Et voilà; ça recommence. Une nouvelle interpellation qui finit tragiquement, et, pour les journalistes, il s’agit d’une bavure! Parce qu’il y a des hématomes, c’est une bavure.
Il y en a vraiment assez de ces journaleux qui ne font que sortir leurs articles uniquement pour faire vendre leur papier.
Revenons-en un peu aux faits: ce Monsieur ZIRI  est au volant de sa voiture accompagné d’un ami, sur la commune d’Argenteuil (Val d’Oise); il se fait contrôler, et il se trouve qu’il est îvre. Les policiers décident de l’interpeller, et il ne se laisse pas faire. Je ne connais pas l’affaire, mais je la résume telle qu’elle est présentée dans l’article de presse (20 Minutes).
Dans la mesure où il ne se laisse pas faire, des « insultes et des coups » sont échangés. Finalement, il est interpellé et ramené au poste de Police. Là, effectivement, cela devient dramatique puisque il y fait un malaise. Il est alors emmené à l’hôpital d’Argenteuil, pour y décéder deux jours plus tard.
J’insiste, c’est dramatique; ce qui devait être une interpellation pour ivresse ne doit pas terminer comme cela.
Mais, une fois de plus, il faut en revenir à l’origine des faits. Pourquoi y a-t-il eu des coups? Ce monsieur était ivre et, qui plus , est, ne s’est pas laissé interpellé alors qu’il était en torts. S’en suis donc une bagarre; et chacun sait que, dans ces instants-là, c’est un peu pêle-mêle. Les coups pleuvent de part et d’autre, et les policiers tentent de maîtriser l’individu qui est agité.
Il est absolument inimaginable (saut élément contraire dont on ne dispose pas à ce jour) que les policiers aient voulu attenter à la vie de cet homme. Ils se sont vraisemblablement défendu et ont fait ce qu’il leur semblait opportun pour l’interpeller. La légitime défense est bien définie en ce sens que la défense doit être proportionnelle à l’attaque. Ils n’ont pas usé de leur arme à feu, que je sache ! Ni d’un couteau! Et, dans une bagarre, les coups ne peuvent être maîtrisé à 100%; on ne sait pas forcément où le coup va atterrir, lorsqu’il part sur quelqu’un qui gesticule.
Et, en l’occurence, un coup est peut-être allé là où il n’aurait pas fallu; sur une faiblesse de cet homme; peut-être avait-il une santé fragilisée…. c’est d’ailleurs ce que semble avancer le procureur de Pontoise; mais là, l’article ne fait pas débat, le journaliste a choisi son camp.
Attention, je ne dis pas qu’il ne s’est rien passé; nous n’étions pas sur place. Mais, avec les éléments dont nous disposons à ce jour (nous, comme la presse), il s’agit de ne pas faire, de suite, un procès de plus à la Police. Arrêtons d’utiliser des termes qui, de suite, rendent coupable.
La presse n’est pas la justice. Enfin normalement. Mais, systématiquement, elle jette en pâture ce qui lui semble bon; et quand bien même la justice rétabli une vérité, elle n’en parle alors plus; c’est tout de suite beaucoup moins vendeur!
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