c’est un peu à la mode, en ce moment. Le temps de rien faire, si ce n’est travailler; et encore, je n’arrive pas à fair ce que je voudrais. Je suis bien obligé de me reposer un peu, et de voir un peu ma famille.
Mais je n’arrive pas à me satisfaire du travail accompli; ce n’est pas assez… la procédure n’est pas, à mon goût, assez fluide, nette. les faits sont clairs, mais il manque un peu quelque chose. Mais bon, je ne suis pas seul; nous sommes un groupe; tout le monde est au maximum. Si ce n’est qu’il y avait deux ponts, et donc quelques congés. Donc, à effectifs réduits, ca devient difficile; d’autant que les développements, ces derniers jours, ont été nombreux; et la masse de travail multipliée.
Je n’ai pas vu ces deux dernières semaines. Le week-end du 1er mai a été très court; le jeudi soir, retour à 00h30, puis travail personnel, informatique, jusqu’à 03h00 du matin. Le lendemain, un peu de repos; le vendredi, au service, et en exterieur. Le samedi soir, petite parenthèse familiale; soirée anniversaire. Mais, là encore, obligé de partir à 23h30; le boulot, encore. Oh, juste pendant 90mn environ, mais bon! Ca casse la soirée. Pour moi, mais aussi pour les gens qui m’entourent. Certains ne disent trop rien, mais n’en pensent pas moins, et je les comprend. Ca fait partie des aléas.
Ce week-end soit-disant « prolongé », je l’ai commencé au service. Comme mes collègues du groupe d’ailleur; nul besoin n’a été de demander quoi que ce soit à qui que ce soit; tout le monde a d’office fait part de son retour « service », ce 8 Mai. Et je vais peut-être y retourner au moins demain matin.
Là, ca grince, à la maison; ma femme ne dit rien, mais je le sens. Ma fille me réclamait ce matin; ca m’a fait mal au coeur, et c’est ce qui fait que je suis rentré un peu plus tôt que je ne l’avais prévu. A 16h30, histoire de faire une petite promenade familiale; par ce temps….
La période est donc à la fatigue; encore quelques semaines à ternir. Et, pour ce faire, il suffit de penser au résultat. Mais ca, je le garde pour moi… mais j’en suis sur, le travaille payera; le travail paye toujours. Non?
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